Freddie Mercury Forever

Freddie Mercury et Queen Fan club France région Bourgogne

LIVRE FREDDIE MERCURY PAR PETER FREESTONE

Peter Freestone fut l’assistant costume de Queen de 1979 à 1980, puis l’assistant personnel de Freddie Mercury de 1980 à 1991, c’est à dire jusqu’à la mort du chanteur. Il l’a côtoyé au début des années 80 lorsque Queen partait à la conquête de l’Amérique (Nord et Sud), enchaînant les concerts gigantesques dans des stades. Queen était sans conteste le maître dans cette discipline.

Ce livre nous parle de l’artiste, bien entendu, mais également de l’homme. Freddie Mercury qui est révélé ici sous un autre angle, oubliant un peu les paillettes et les projecteurs, la foule en délire et les tournées. On découvre un homme passionné par l’art, par le japon et par les bars…Freddie Mercury est un homme attachant, aimant et excentrique. Enfant parfois, drôle toujours, il surprend tout au long du livre par ses frasques et ses remarques.

Homme des extrêmes, homosexuel discret, il accumule les relations houleuses et les amours déçus. Peter Freestone décrit l’homme avec beaucoup de tendresse, car il vécut avec lui 24 heures sur 24 durant douze ans, de Stafford Terrace à New-York puis à Garden Lodge, en passant par Montreux.

Publié en 1998 par Omnibus Press en Angleterre et aux Etats-Unis, ce livre a immédiatement su convaincre les fans nombreux de la star décédée trop tôt. C’est une référence, Le livre qui révèle la personnalité qu’était réellement Freddie Mercury, avec une touche d’humour britannique, beaucoup de respect et de pudeur.

Best seller anglosaxon dans sa catégorie, ce livre est pour la toute première fois traduit en français. Les éditions Paulette ont présenté, en juin 2010, une version française de 208 pages qui retrace une partie de la vie de l’un des compositeurs les plus géniaux du 20ème siècle.

On découvre ainsi en exclusivité pour la version française un paragraphe racontant la rencontre entre Freddie et Michael Jackson, ainsi que des photos exclusives de Richard Young.

 

Peter Freestone fut l'assistant personnel de Freddie durant 12 ans, jusqu'au décès du chanteur en 1991. Il a vécu avec lui à New-York, Munich et Londres.

Peter Freestone raconte le compositeur derrière la rockstar, et l'homme derrière le compositeur.

Photo de David Bowie et Freddie Mercury
David Bowie et Freddie Mercury

Il fut le témoin privilégié des plus grands moments de création de Freddie, avec Queen, Montserrat Caballé, David Bowie, Michael Jackson, ainsi que de ses plus grandes prestations scéniques (Live Aid)...

«Pendant douze ans, j'ai côtoyé presque quotidiennement Freddie, endossant jour après jour une multitude de rôles différents qui pourraient assez bien définir ce qu'on appelle un «assistant personnel».

Photo de Peter et l'anniversaire de Freddie
Peter et l'anniversaire de Freddie

«J'étais l'homme à tout faire ; serveur, majordome, secrétaire, laquet, homme de ménage, baby-sitter et responsable de sa correspondance personnelle. J'étais avec lui, lorsqu'il était au sommet, tout comme j'ai été présent lors des passages à vide. J'ai vu l'inspiration jaillir et j'ai vu sa frustration lorsque les choses étaient au plus mal. J'ai été son garde du corps quand c'était nécessaire et à la fin, bien entendu, j'étais l'une de ses «infirmières».

Et, indubitablement, j'étais l'un de ses amis».

Pour trouver le livre en français : le Bazar Suisse

 

Fiche technique

Format : Broché
Nb de pages : 203 pages
Poids : 400 g
Dimensions : 13cm X 20cm
Date de parution : 
ISBN : 978-2-9700653-3-3
EAN : 9782970065333

Prix 21 €uros mais ce site le vend à 35 €uros, il sera disponible en juillet 2022 chez Cultura en France

Livre : Freddie Mercury par Peter Freestone en français. Traduction du livre original "An intimate memoir by the man who knew him best". Peter Freestone fut l'assistant costume de Queen de 1979 à 1980, puis l'assistant personnel de Freddie Mercury de 1980 à 1991, c'est à dire jusqu'à la mort du chanteur.Livre : Freddie Mercury par Peter Freestone en français. Traduction du livre original "An intimate memoir by the man who knew him best". Peter Freestone fut l'assistant costume de Queen de 1979 à 1980, puis l'assistant personnel de Freddie Mercury de 1980 à 1991, c'est à dire jusqu'à la mort du chanteur.

Livre : Freddie Mercury par Peter Freestone en français. Traduction du livre original "An intimate memoir by the man who knew him best". Peter Freestone fut l'assistant costume de Queen de 1979 à 1980, puis l'assistant personnel de Freddie Mercury de 1980 à 1991, c'est à dire jusqu'à la mort du chanteur.

Peter Freestone : J’étais au bon endroit au bon moment. C’était en 1979. Je m’occupais des costumes au Royal Opera House de Londres. Freddie y avait été invité pour un gala de charité. Après l’avoir entendu chanter Crazy little thing called love et Bohemian Rapsody, je l’ai félicité et lui m’a posé des questions sur mon travail. Et c’est tout. Deux semaines plus tard, le management des Queen m’a appelé pour me demander si je pouvais m’occuper des costumes pour la tournée du groupe en Angleterre. La première année je me suis occupé des costumes. Puis Freddie a souhaité que je m’installe à ses côtés, dans sa maison de Londres. Et en douze ans, je n’ai jamais signé le moindre contrat.

Je répondais au téléphone, recevais les visiteurs, m’occupais des courses et des factures, je cuisinais, nettoyais. Je faisais en sorte que Freddie puisse se concentrer exclusivement sur sa musique.

Au début, je gagnais 6000 livres sterling par année. Mais je ne dépensais pas un sou. Ou plutôt, je dépensais ceux de Freddie. Puis, mon salaire est passé à 25000 livres. Je n’ai jamais pris de vacances, j’accompagnais Freddie en vacances, mais moi j’étais toujours occupé. Une fois, je lui avais demandé si je pouvais prendre congé pendant deux semaines. Il m’a répondu: «Mais, nous sommes à peine rentrés de vacances !» (rires).  Mon rapport avec Freddie dépendait beaucoup des circonstances. Et cela changeait continuellement, d’un rapport professionnel à de l’amitié pure.

Parfois, il se fâchait avec moi. Non pas parce que j’avais commis une erreur, mais simplement parce qu’il avait besoin de se défouler. Il savait parfaitement que je comprenais. Il me demandait toujours mon avis, même si au final, il n’en faisait qu’à sa tête! (rires). Avec Freddie, j’ai compris la valeur de l’amitié. Pour moi, il a été l’ami le plus loyal, le plus généreux et le plus gentil que je n’ai jamais eu. Tous deux, nous avions étudié dans une communauté en Inde. C’est peut-être ce parcours commun qui nous à ce point rapproché. 

Peter et Freddie

Tout le monde connait son côté musical, la façon qu’il avait d’être une star, un showman. Mais rares étaient ceux qui savaient que Freddie était une personne très timide, très calme. Il adorait rester au Garden Lodge, sa maison de Londres. Indépendamment de l’heure à laquelle il allait dormir, il se réveillait toujours à 9 heures. Puis il buvait son thé, s’habillait et jouait avec ses chats, ou nourrissait les poissons. Ces petites choses le rendaient très heureux.

 

Lorsqu’il sortait, il enfilait une paire de jeans, un blouson en cuir et des lunettes de soleil. Et à ce moment-là, Freddie redevenait une star. Il se montrait tel que ses fans voulaient qu’il soit. Il adorait rire. En public, il se couvrait la bouche parce qu’il était obsédé par ses dents [il avait les dents du haut plutôt en avant]. Il n’a jamais rien entrepris de peur des effets négatifs que cela aurait pu avoir sur sa voix. Mais à la maison, il s’en fichait, et riait, riait sans se gêner.

Depuis le public, deux seulement. Mais plus de 300 concerts depuis les coulisses. Le plus incroyable a été celui de Sao Paolo, au Brésil. Il y avait 139'000 spectateurs. C’était indescriptible, l’atmosphère était exceptionnelle, unique. Freddie s’est aussi produit deux fois à Montreux, au Festival de la Rose d’Or. Pour répondre aux impératifs de la télévision, il avait dû chanter en playback, ce qu’il détestait.

Freddie San remo

Avec San Remo, ça a été les seules fois où il l’a fait au cours de sa carrière. Avant de monter sur scène, il buvait toujours un thé au citron et au miel. Je ne suis pas certain qu’il en ait toujours eu besoin. Et après le concert, il devait sortir. Chaque soir était une fête. Avec toute l’adrénaline qu’il avait en lui, il ne pouvait certainement pas rentrer directement à l’hôtel.  La première fois, c’était en 1981.

Freddie et David Bowie

Au Mountain Studio, nous avions enregistré Under Pressure avec David Bowie. A cette époque, la Suisse était comme un rêve, un lieu mythique ou tout le monde voulait aller. Et aujourd’hui encore, lorsque j’aperçois les Alpes, j’éprouve des sensations particulières. Les montagnes sont là depuis des millions d’années, mais elles semblent différentes chaque matin.

Lorsque tu viens ici, tu es pris d’assaut par des émotions. Il y a des fans du monde entier qui viennent à Montreux pour voir sa statue. Pour eux, c’est quelque chose de spécial. A Londres, où se trouve sa maison, il n’y a pas toutes ces émotions. Très ennuyeuse. Il fallait être au studio d’enregistrement à deux heures de l’après-midi. Chaque jour. Parfois, Freddie y restait deux heures, d’autres fois, jusqu’à 4 heures du matin, selon l’inspiration du moment.

Freddie au studio à Montreux

Et pendant qu’eux jouaient, moi... j’attendais. En ville aussi, il n’y avait pas grand-chose à faire, il y avait tout au plus deux boîtes de nuit. On venait à Montreux uniquement pour travailler. Il n’y avait rien d’autre à faire. Pour se rendre du Palace Hotel au studio, il n’y a que 500 mètres à franchir, mais Freddie voulait toujours prendre la voiture, pour ne pas perdre de temps. Au début, il détestait la tranquillité de Montreux.

Et vers la fin, au contraire, il la recherchait. C’est la sérénité qui se dégage de cet endroit qui la attiré au cours des dernières années de sa vie. Au début, Freddie a cessé de sortir. Puis, de fumer et de boire. En octobre 1989, le médecin lui avait annoncé qu’il ne survivrait pas au-delà de Noël. Mais sa grande volonté lui a permis de vivre encore deux ans. Freddie savait qu’il ne pouvait rien faire contre la maladie.

C’était comme ça et voilà. Mais il ne se laissait pas aller et se concentrait sur la musique, sa vie. En même temps, depuis le moment où il a su qu’il était malade [en 1987], il a fait The Miracle, Innuendo et Barcelona. Il travaillait encore davantage qu’avant. Il savait que le temps était compté et il voulait faire le maximum. De mon côté, je pensais avoir bien supporté la mort de Freddie.

Et puis, j’ai réalisé que ce n’était pas le cas. Trois ans après son décès, j’ai écrit un livre. Pour moi, ça a été comme une thérapie. J’ai pu me libérer de ma douleur. Freddie me disait toujours que si un livre sur lui devait paraître, l’ouvrage devrait aussi révéler des aspects moins reluisants. Dans mes livres, j’ai aussi évoqué les points négatifs, les fêtes et la drogue. Ne pas le faire aurait été comme de mentir. Et Freddie croyait profondément aux vertus de la sincérité.

Freddie me manque. Parfois je repense à la vie que nous avons eue. Et puis je me console en pensant que j’ai eu la chance de vivre douze ans à ses côtés. Freddie aussi le disait tout le temps: il ne faut pas regarder vers le passé. swissinfo.ch: Vous avez donné de nombreuses interviews après la mort de Freddie.  Il y a des choses que les gens ne doivent pas savoir. Mais j’aime parler avec les fans. Ils portent en eux des questions qu’ils se posent depuis des années. Et lorsqu’ils m’appellent, je très heureux de pouvoir leur donner des réponses et de leur raconter mon expérience. J’ai passé douze années incroyables et tout m’est resté en mémoire.

Milana voulait savoir quels livres lisaient Freddie. Je n'ai jamais vu Freddie avec un livre. Je suis sûr qu'il a dû lire des livres pour les examens scolaires, mais il ne s'y est pas beaucoup intéressé entre 1979 et 1991. Freddie avait une durée d'attention très courte et aurait du mal à passer le temps de lire un livre entier. Freddie était un lecteur enragé de magazines qui l'intéressaient. Architectural Digest était un must tous les mois et il appréciait certains livres de référence sur l'art et le mobilier, des choses que vous pouviez ramasser, ouvrir, lire ce que vous vouliez et ensuite mettre de côté. jusqu'à la prochaine fois. Peter Freestone

Anton a demandé si Freddie avait écrit une autobiographie. Non, l'intérêt de Freddie pour les livres ne s'étendait vraiment qu'à la découverte occasionnelle de faits intéressants sur des articles qu'il collectionnait, qu'il s'agisse de cristal ou d'œuvres d'art.

Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article